Un article récemment publié s’intitule « ce que raconte l’implacable réquisitoire du parquet de Versailles ».
redaction.78actu
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Le parquet de Versailles a requis le 22 mai 2026, selon nos informations, le renvoi devant le tribunal correctionnel de l’influenceuse Aurélie Preston, soupçonnée d’avoir commandité à Versailles (Yvelines), en juin 2024, l’agression ultraviolente qui visait au départ son ex-compagnon.
L’intéressée avait été interpellée le 5 août 2024 avec son nouveau conjoint Raphaël à leur domicile de Mérignac (Gironde) et mise en examen à l’issue de sa garde à vue pour « violences volontaires avec arme et en réunion », « séquestration », « vol en bande organisée » et « association de malfaiteurs ». Placée sous contrôle judiciaire, elle est depuis défendue par Me Jennifer Gairaud.
Opération commando rue Madame
Aurélie Preston – qui s’est fait connaître du grand public en 2015 dans Les Marseillais en Thaïlande (diffusé sur W9) – est suspectée d’avoir tiré les ficelles de l’opération commando organisée rue Madame, à Versailles, le 25 juin 2024, au domicile familial de son ancien partenaire, chirurgien-dentiste à Genève (Suisse). Les agresseurs – dont l’un s’était présenté un bouquet de fleurs à la main – s’étaient en fait trompés de cible.
C’est au frère de cet ex qu’ils s’en sont pris. Ce dernier avait été « propulsé à l’intérieur » de son appartement, « frappé », « étranglé » et menacé avec un taser « activé », précise le parquet de Versailles dans son réquisitoire, selon les informations recueillies par 78actu.
Les trois agresseurs munis d’un « arsenal dissuasif »
Il a été retrouvé alors qu’un ruban adhésif gris enserrait encore son cou. Ses mains étant aussi « entravées par des menottes ». Des traces de sang jonchaient le sol et ses draps. Deux montres Rolex et une chaîne en or ont été dérobées pour un préjudice matériel chiffré à 14 100 €.
La victime avait ensuite expliqué aux enquêteurs qu’à 7 h 41 du matin, trois individus s’étaient présentés chez elle. Ce « commando organisé », composé de trois hommes aux visages dissimulés, avait fouillé son logement situé au 5e étage et l’avait roué de coups. Le trio était muni d’un « arsenal dissuasif » : « une arme de poing », « un pistolet à impulsion électrique » et « une bombe lacrymogène », détaille parquet de Versailles dans son réquisitoire.
Une vengeance ?
D’emblée, l’homme roué de coups avait orienté l’enquête vers Aurélie Le Pêcheur, alias Aurélie Preston. Ils avaient « un litige financier » depuis leur rupture en 2023. La suspecte avait déjà réclamé 100 000 € à la famille, estimant qu’une montre Rolex aurait dû lui « revenir ».
Le mobile de cette agression semble clair pour les enquêteurs : Aurélie Preston accuse son ex-compagnon, dentiste de profession, de l’avoir « mutilée » au niveau de la bouche et de lui avoir infligé des « violences physiques ». Elle aurait donc voulu se venger.
Un étrange appel dix jours avant l’agression
Le plan semble avoir été minutieusement préparé : la mère de la victime avait reçu le 14 juin 2024 un appel prétendument passé par un salarié de l’enseigne Interflora l’invitant à « donner des instructions pour la livraison d’un bouquet en son absence ».
Elle avait alors « désigné le palier du 5e étage » de l’immeuble de la rue Madame. Elle et son fils avaient d’ailleurs remarqué que les assaillants disposaient d’informations très personnelles comme « le nom de jeune fille » de la première et « l’existence » de son « autre fils » Romain, résidant en Suisse, et la présence de montres de luxe dans l’appartement.
Une voiture brûlée dans l’Essonne
Le 14 juin 2024, le téléphone d’Aurélie Preston a borné à proximité du salon de coiffure où travaillait l’auteur identifié du soi-disant appel d’Interflora… L’enquête a révélé que les deux se trouvaient effectivement « physiquement ensemble » à ce moment-là.
Le véhicule utilisé lors de l’attaque a été retrouvé calciné le lendemain des faits à Villebon-sur-Yvette (Essonne). Une Renault Clio présente sur les lieux de l’incendie et porteuse d’une balise avait ensuite permis d’identifier son utilisateur, prénommé Seybateu, défendu par Me Gaëlle Dumont.
« Animée par un fort sentiment de revanche »
Lors de l’instruction, Aurélie Preston a seulement reconnu avoir été à l’origine de l’appel passé par « son coiffeur », mais seulement dans le but de « localiser la famille » de son ex, sur les conseils de son avocat, pour mandater plus tard un huissier et réclamer deux montres : Une Rolex et une Audemars Piguet d’une valeur de 200 000 €.
Selon son manager artistique, elle considérait ces montres « dues en contrepartie de son investissement dans le développement de l’activité professionnelle de son ex-compagnon » et était « animée par un fort sentiment de revanche ».
Le nouveau compagnon de l’influenceuse dans l’équation
Elle a elle-même convenu d’une certaine « porosité » entre les assaillants présumés et son propre conjoint, défendu par Mes Marie-Laure Barre, Sacha Ghozlm et Julien Kahn. Lui aussi est dentiste et était alors réputé pour fréquenter « des individus dangereux ».
Selon Aurélie Preston, son partenaire traversait des difficultés financières et ses créanciers se montraient « pressants » et « menaçants » à l’égard du couple. Elle avait aussi « donné des noms » de proches de son conjoint, signe, d’après elle, de sa « pleine coopération avec la justice ». Mais elle avait également déclaré que son compagnon – incarcéré du 8 au 27 août 2024 – était « incapable d’organiser une séquestration armée », bien qu’il savait pour « l’appel Interflora ».
L’un des suspects meurt au début de l’enquête
Kévin (défendu par Mes Marie Violleau, Alexandra Delarue et Salomé Cohen – N.D.L.R.), le deuxième homme suspecté d’avoir participé à l’agression, a pour sa part été identifié grâce à sa « particularité morphologique singulière » : sa « courbure de genoux […] en X ». Il avait rencontré Seybateu, le lendemain de son déplacement à Lattes (Hérault), où vivait à l’époque Aurélie Preston.
Le troisième homme soupçonné d’avoir été sur place à Versailles est décédé au début de l’enquête. Tous avaient coupé leur téléphone au moment de l’opération. Un des contacts du conjoint d’Aurelie Preston, Ben Malick (défendu par Me Olivier Normand – N.D.L.R.), a lui aussi été mis en examen. Il est suspecté d’avoir fait le lien entre Raphaël et les assaillants.
Des échanges avec son avocat qui interpellent
Curiosité majeure de cette affaire hors norme : les échanges entre l’avocat parisien d’Aurélie Preston et cette dernière ont fait l’objet d’une « levée du secret professionnel ». Dans des conversations WhatsApp survenues la veille des « repérages », l’avocat évoque « l’organisation d’une mesure », qu’il qualifie de « perquisition », à Versailles.
Elle cible spécifiquement « l’appartement et le garage » de la famille de la victime. Le conseil de l’influenceuse lui avait même recommandé de « trouver les montres » avant « toute démarches officielles »… Il n’a pas été inquiété.
Le conjoint d’Aurélie Preston cerné par les problèmes
Entendu, l’avocat en question a expliqué entretenir « des liens étroits » avec Aurélie Preston et son conjoint Raphaël, au point de savoir que ce dernier consommait « 5 à 10 g par jour de cocaïne » et était en proie à des « dettes de stupéfiants ».
« Scandalisé », l’avocat parisien a toutefois « fermement » contesté avoir « mis le couple en relation avec des hommes de main ». Il avait fini par dire qu’Aurélie Preston était « capable d’avoir commandité les faits par dépit, car la procédure légale qu’il menait n’avançait pas assez vite à son goût ». La demi-sœur de cet avocat avait également désigné Aurélie Preston comme « la commanditaire ».
Des repérages et une confession
Le « photographe officiel » de l’influenceuse a lui relaté avoir accompagné le couple à Versailles : l’immeuble de la famille visée avait alors été « précisément » désigné et Raphaël lui avait « confié chercher des individus capables d’agir contre [l’ex d’Aurélie Preston] ».
Seybateu, lui, a fini par reconnaître avoir été le « meneur » de l’opération : il « portait le bouquet de fleurs », a fait « usage du taser », a « menotté la victime » et a pointé une arme de poing « à bout portant » sur « le torse ou la tête » de la victime après avoir « actionné le taser » à proximité de lui.
La victime s’échappe par la corniche
Le frère de l’ex de l’influenceuse est d’ailleurs certain qu’au moment où il a pris « la décision désespérée de s’échapper par la corniche » du 5e étage de l’immeuble de la rue Madame, les malfaiteurs étaient encore présents. L’un d’eux aurait « ordonné aux autres de chercher un couteau pour le faire parler ».
La victime a par ailleurs « reconnu avec une certitude quasi absolue » Kévin, qui continue de nier son implication. Ben Malick a lui aussi réfuté « fermement » sa participation aux faits.
L’influenceuse plongée depuis dans une « précarité totale »
Aurélie Preston, elle, a fini par déplorer « l’acharnement médiatique » entourant cette affaire : elle est dans une situation de « précarité totale », a « perdu son logement » et « ses contrats » et vit désormais chez sa grand-mère. Elle est aujourd’hui « fichée Banque de France » et s’est tournée vers la religion. Elle a d’ailleurs entamé une licence de théologie à Montpellier (Hérault).
L’affaire aurait pu se terminer devant une juridiction criminelle, mais ce n’est en tout cas pas l’orientation réclamée par le parquet de Versailles dans son réquisitoire définitif du 22 mai 2026.
Dix ans de prison encourus
Selon le ministère public, l’influenceuse de 34 ans et son conjoint doivent être jugés pour « complicité de vol aggravé » et « association de malfaiteurs ». Le parquet réclame le renvoi de Ben Malick pour les mêmes chefs de prévention.
Seybateu et Kévin, en détention provisoire, pourraient comparaître, eux, pour « vol aggravé », « enlèvement » et « séquestration ». Reste à savoir, désormais, si la juge d’instruction suivra le raisonnement du parquet. Tous encourent dix ans de prison, voire vingt ans s’ils sont en récidive.
C.B.et M.J. (PressPepper)
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VERSAILLES : Une commune en Crise Financière et Démocratique
Une enquête approfondie en Île-de-France, réalisée par un organisme indépendant et appuyée par une consultation sur internet, révèle une détérioration des finances publiques et de la gestion de Versailles.
Afin de prendre en compte l’audit, toutes les données financières sont visibles sur la page du bilan de mandat.
Malgré des atouts indiscutables, Versailles a choisi une gestion peu fiable tant sur le plan financier que dans la gestion publique
La municipalité dirigée par FRANÇOIS DE MAZIÈRES porte une part de responsabilité directe, même si un tiers des difficultés provient de la conjoncture.
Le site indépendant Bilan de Mandat a effectué cette enquête en compilant les chiffres budgétaires publiés en ligne par le ministère des Finances, en se basant sur les 7 années passées
État financier alarmant de Versailles
Versailles est dans une situation financière précaire, avec un endettement en augmentation et des doutes sur la gestion de ses dépenses. Un survol détaillé des critiques importantes et de leurs effets.
Paiement des agents
Les salaires des employés municipaux représentent une part considérable des dépenses, atteignant en 2025 un niveau alarmant alors que les rémunérations stagnent. Les répercussions de cette situation sont variées :
- Manque d’enthousiasme des employés de longue date : L’absence de révision salariale pour les agents de longue date va engendrer une démotivation, nuisant à la qualité des services rendus.: Rotation du personnel élevée
- Changement régulier des effectifs : Des salaires peu évolutifs vont inciter les agents à chercher des emplois ailleurs, ce qui entraîne un turnover plus élevé et des coûts de formation pour la ville.
- Disparités dans les salaires : La différence de salaires entre les nouveaux agents et les agents historiques va entraîner des tensions au sein de l’équipe municipale.
- Dégradation des prestations publiques : Un personnel démoralisé et fluctuant va altérer la qualité des services publics, impactant directement les citoyens.
- Tension sur le budget: L’exigence de conserver des salaires attractifs pour recruter de nouveaux talents va imposer une pression additionnelle sur le budget de la ville.
Augmentation des charges fiscales pour les contribuables VERSAILLAIS
La ville n’a d’autre option que d’accroître fortement les taxes sur les citoyens, mais cela n’a pas été mis en œuvre en 2025 en raison des élections municipales de 2026. Les conséquences de cette situation méritent une attention particulière :
- Mécontentement des électeurs : Une hausse des impôts va susciter un mécontentement parmi les citoyens, altérant leur confiance envers la municipalité.
- Affaiblissement de la base d’imposition : L’élévation des impôts va pousser certains citoyens à quitter la commune, réduisant ainsi la base fiscale sur le long terme.
- Enjeux financiers pour les familles : L’augmentation des impôts va peser sur les finances des familles, intensifiant les inégalités sociales.
- Ralentissement dans les dépenses d’investissement : L’absence d’augmentation des charges fiscales en 2025 va ralentir des projets d’investissement nécessaires au développement de la ville.
- Stress sur les services publics : La nécessité de compenser les pertes de revenus va entraîner des restrictions dans les services publics, impactant la qualité de vie des résidents.
Inadéquation dans la gestion financière
La hausse des dépenses d’année en année révèle une absence de contrôle dans la gestion des finances. Les ramifications de cette situation sont évidentes :
- Accroissement des déficits financiers : Une supervision insuffisante des dépenses entraînera des déficits budgétaires en hausse, rendant la situation financière plus précaire.
- Baisse des investissements futurs : Les déficits persistants vont restreindre la capacité de la commune à financer des projets futurs.
- Baisse de la fiabilité : Une gestion financière déficiente nuira à la réputation de la municipalité, rendant l’accès à des financements externes plus compliqué.
- Épuisement des ressources : Une gestion sans contrôle des dépenses entraînera un gaspillage des ressources publiques, nuisant à l’intérêt général.
- Perturbation des services publics: Une mauvaise maîtrise des dépenses entraînera des coupes dans les secteurs sociaux
La démocratie locale en déclin
Au cours de la période 2020-2025, le vivre ensemble a perdu son sens, en raison d’un manque de projet de territoire porté par une municipalité unie. Les difficultés économiques vont exacerber les tensions communautaires, entraînant :
- Manifeste de mécontentement : Les citoyens vont organiser des actions de protestation pour faire part de leur mécontentement face à la hausse des impôts ou à la diminution des services.
- Confrontations entre groupes d’intérêts : Les choix en matière de budget vont entraîner des clivages entre différents groupes, tels que les usagers de services publics et les contribuables.
- Érosion des liens communautaires : Un sentiment de mécontentement va altérer la solidarité au sein de la communauté.
Difficultés à capter et à garder les talents
La situation instable de la commune, tant sur le plan financier que sur celui de l’exemplarité, va poser des difficultés pour attirer et retenir les talents, tant au sein du personnel municipal qu’au sein des associations :
- Fluctuation élevée des effectifs : Les salariés vont rechercher des opportunités ailleurs, ce qui entraîne des dépenses significatives pour la formation et l’intégration.
- Diminution des savoir-faire : Un déficit de personnel qualifié va affecter la qualité des services et l’innovation au sein de la collectivité.
- Challenges pour concrétiser les projets: L’absence de personnel compétent va nuire à la réalisation de projets importants pour la collectivité.
- Démotivation causée par un désintérêt pour une ville qui, en 5 ans, s’est imposée comme l’une des principales cités dortoirs de son département.
Risque accru de déséquilibre économique
Les subventions étatiques qui, il y a quelques années, aidaient à atténuer les difficultés financières, ont disparu. Dans le contexte de sa situation difficile, la ville n’a plus de possibilités d’action, ce qui va provoquer :
- Fragilité financière : Une dépendance excessive aux financements externes va rendre la collectivité sensible aux modifications de politique ou de financement au niveau national.
- Limitation de l’indépendance : Les collectivités verront leur indépendance compromise par les conditions imposées par les subventions.
- Défis dans la planification sur le long terme : Une dépendance aux ressources externes va rendre la planification budgétaire et la mise en œuvre de projets à long terme plus ardues.
Questions courantes sur Versailles
Quelles sont les offres en matière d’activités culturelles et historiques ?
L’évolution d’une ville est le reflet de sa culture. L’édifice de la mairie ou de l’hôtel de ville, les photos d’époque de l’école, et les compétences des anciens métiers facilitent la découverte gratuite, la transmission et la sauvegarde de ce patrimoine municipal. Dans l’ensemble du pays, la politique de sensibilisation veille à ce que le patrimoine de la ville soit préservé et accessible pour les générations futures.
Comment peut-on contribuer aux activités des associations ?
Dans chaque commune, on peut observer que le nombre d’associations et l’agenda de leurs manifestations (théâtre, festival…) sont notables et autonomes par rapport à la politique municipale. Les associations, comme partout en France, proposent une variété d’événements tout au long de l’année. Pour ceux qui souhaitent s’impliquer, il est facile de s’inscrire à ces activités sur le web, où un simple clic donne accès à l’agenda des événements ou aux coordonnées des organisateurs. Enregistrez-vous facilement d’un simple clic.
Quelle est la situation des associations locales au sein de Versailles ?
Les organisations locales réalisent un travail précieux en matière de culture. Pour accéder aux informations d’une association, vous pouvez consulter l’annuaire en ligne sur le site de la mairie de Versailles
Qui représente Versailles en tant que maire ?
FRANÇOIS DE MAZIÈRES
Comment peut-on se renseigner dans Versailles ?
Essentiellement les informations sur internet. Les habitants peuvent lire les actualités et le journal municipal de la commune et des localités adjacentes. Sur le site de la municipalité, il est possible de consulter la page d’accueil destinée aux nouveaux habitants, les numéros utiles pour des démarches variées, l’annuaire des PME, les journées et activités gratuites, les informations relatives à la rentrée scolaire, les menus des cantines, l’espace de confidentialité pour les comptes familles et les démarches administratives, notamment celles liées au secteur scolaire. Sur d’autres sites internet non gérés par la mairie, les habitants peuvent trouver des informations sur les événements culturels (spectacles, théâtre, festivals) qui dynamisent la vie locale et favorisent l’accès à la culture.
Quelle est la principale finding de l’audit financier de Versailles ?
L’enquête met en évidence une détérioration préoccupante des finances publiques et de la gestion de Versailles, soulignant une gestion imprudente tant sur le plan financier que dans l’administration publique.
Quels éléments ont favorisé cette crise financière ?
Bien que le contexte économique soit un facteur à prendre en compte, deux tiers des défis rencontrés sont dus aux choix politiques de la municipalité dirigée par FRANÇOIS DE MAZIÈRES.
